Port-La-Nouvelle Dimanche 22 janvier 2023

Randonnée à Port-La-Nouvelle

 

Vêtus comme des inuits, c’est à Port-La-Nouvelle que nous avons démarré la première rando de l’année.

Le soleil était au rendez-vous, mais Borée et Eole, de concert, avaient décidé que le froid et la tramontane nous accompagneraient tout au long de notre escapade.

Du haut du Grand Lévat, puech dominant la ville, grâce à la table d’orientation, il était aisé de se repérer dans ce panorama à 360° sur la Grande Bleue, les nombreux étangs et l’île de Ste Lucie, notre prochain objectif.

Le froid et le vent n’ayant pas cédé de terrain, la pause casse-croûte fut de courte durée clôturée par les bugnes de Josy et un café bien chaud de Mary.

Sur l’île, vue magnifique sur les étangs la bordant avec moult flamants rose et aigrettes ainsi que des mouettes figées en vol face à la tramontane qui soufflait en tempête.

Le retour par les anciens marais salants, à l’abri des cannes de provence et arbustes, nous a permis de nous réchauffer un peu afin de pouvoir apprécier, à notre arrivée, le pot de l’amitié traditionnel agrémenté de succulents gâteaux et galettes confectionnés par nos inégalables pâtissières. Rendez-vous prochain est pris pour le 12 février.


Autour de l’Etang de Vendres Dimanche 11 décembre

Autour de l’Etang de Vendres

 

Pour la dernière de l’année et dans les frimas matinaux digne du « Grand Nord », tous bien emmitouflés, nous avons cheminé autour de l’étang de Vendres.

Après notre passage à proximité de la source sulfureuse de Lespignan, et en logeant la rive gauche de l’Aude, nous sommes parvenus à son embouchure où nous avons pu admirer le petit port du Chichoulet, tranquille durant cette période hivernale.

Le soleil ayant chassé les brumes matinales, nous avons profité de la chaleur de ses rayons pour prendre notre casse-croûte avec vue sur le port.

Le retour s’est effectué en bordure d’une immense roselière où d’un observatoire, nous avons surpris quelques canards qui batifolaient et deux hérons qui cherchaient leur pitance ; chemin faisant, nous avons croisé une source qui, d’après des anciens présents sur place, ne se tarit jamais et que les romains avaient domptée et par un aqueduc, dont il reste quelques vestiges, alimentait en eau le village ancien de Vendres.

Nos pas nous ont amenés à Villa Temple de Vénus, vestiges d’un ensemble balnéaire du XVIIème construit sur les ruines d’un temple dédié à Vénus ; c’est l’origine paraît-il du nom du village proche, Vendres.

Notre périple s’est achevé par notre pot de l’amitié où Kheira et Josy nous ont régalé avec de délicieuses pâtisseries.

 

Rendez-vous est donné à l’an prochain pour d’autres aventures


autour de la Bruyère d'Usclas Dimanche 13 novembre

Autour de la Bruyère d’Usclas 

Pour la troisième rando de la saison, nous avons suivi le chemin de St Jacques de Compostelle, au départ d’Usclas du Bosc qui s’élève très rapidement à travers vignes et garrigue.

En s’écartant de ce chemin, nous avons découvert le Dolmen De la Bruyère, vestige funéraire de -800 ans ; en Languedoc, les dolmens ont souvent été appelés « oustal de las fadas ».

Nous avons repris notre chemin pour arriver au Prieuré de Grandmont datant du XII éme siècle avec son parc immense où nous avons pu apercevoir en toute liberté, daim, chèvres.

Soumont étant notre prochaine destination, nous sommes passés au-dessus du site d’escalade créé dans une très ancienne carrière où quelques adeptes s’adonnaient à leurs sports favoris.

A l’entrée du village, une prairie avec son petit lac, aménagée en aire de pique-nique fut notre étape casse-croûte.

Avant de quitter ce magnifique village, nous avons accéder au promontoire du château d’eau où une table d’orientation permettait de nous repérer dans ce magnifique panorama à 360°.

Nous sommes revenus vers notre lieu de départ par une dernière difficulté, la montée de la Coste Soulane afin de fêter l’anniversaire de Christine autour de quelques pâtisseries et en partageant notre pot de l’amitié.

Rendez-vous pris le 11 décembre pour une autre aventure.


Le tour du MOntahut : Dimanche 9 octobre 2022

Le Tour du Montahut,

 

Ce dimanche, journée idéale pour affronter les dénivelés importants de cette randonnée sur le GR7.

Aprés avoir passé le ruisseau du Bardou, Le Sécadou, petit hameau petit hameau de quelques maisons fut notre premier répit dans cette ascension qui nous a amenés à Chavardés, vestige d’une vie aujourd’hui révolue, vivant de la culture des châtaigniers très présents en ce lieu et dont certains spécimens, centenaires nous donne un aperçu de cette époque.

Sur les hauteurs du Montahut, nous avons pris notre pause casse-croûte bien méritée tout en admirant un panorama magnifique sur la vallée du Jaur et ses affluents, ainsi qu’ au loin, nous discernions à peine la côte bleue.

Le plus difficile étant derrière nous, nous avons cheminé sur le GRP Tour de la Montagne du Haut Languedoc dans la forêt domaniale de l’Espinouse en plein reboisement, pour atteindre la chapelle de St Martin du Froid où, malgré un ciel fort nuageux, nous pouvions admirer des cahots rocheux magnifiques.

Par une descente longue et très pentue nous avons atteint le hameau atypique du Bardou où nous avons pu déambuler parmi ses ruelles très étroites, hameau qui revient tout doucement à la vie grâce à un groupe de personnes qui y vivent en permanence.

Comme le disait si bien notre ami Marc, ce fut « l’enfer du Montahut » que Josette, malgré une nuit dansante, a affronté avec détermination, mais comme tous les participants, heureuse qu’elle s’achève enfin.

Notre pot traditionnel de l’amitiés fut rapide, nous languissions, tous, de nous prélasser dans nos canapés.

 

Prochain RDV est pris pour le 13 novembre 


La première : Dimanche 11 septembre 2022

Pour cette première, randonnée de la nouvelle saison et le nombre de participants, 30 au compteur, nous avons débuté par le nouveau GR inauguré par la communauté des communes des Avant-Monts en mai.

Nos pas nous ont amenés à Lenthéric où nous avons découvert les vestiges d’un moulin à eau  du 17ème siècle et d’un moulin à vent de 1781 déjà en ruine en 1825. 

On ne peut qu’admirer l’inventivité de nos anciens qui ont su tirer profit des maigres ressources offertes par la nature.

Laissant derrière nous ce duo rarissime, surtout par la position du moulin à vent, en fond de vallée, nous nous sommes dirigés vers la Légende locale, formation géologique unique au monde, le Trou du Météore, cirque de 250m de diamètre qui a fait couler beaucoup d’encre; les trois hypothèses avancées sont: un antique cône volcanique, une doline ou la foudre céleste d’une météorite . La vérité étant dans le vin, peut-être que les excellents crus du Domaine éponyme vous y aideront.

Après notre pause casse-croûte, nous avons fait l’ascension vers le château médiéval en passant devant le cimetière où repose Michel Polac, information donnée par Didier. Cette montée fut plutôt rude, les rayons du soleil se faisant plus agressifs.

De ce belvédère, un panorama magnifique allant du Mont St Clair au Pyrénées avec vue sur la plaine héraultaise.

Notre périple s’est terminé à La Liquière où nous avons profité de l’ombre de la Cabriothèque pour clôturer cette journée ensoleillée avec le pot de l’amitié accompagné de succulents gâteaux concoctés par nos pâtissières hors pairs.