La première


La nouvelle saison est commencée et comme l’an dernier, c’est depuis le Col de Fontfroide, que nous sommes partis, pas très nombreux, sur le chemin des  dix éoliennes du Roc de l’Ayre et du Clap mises en service en 2013.

Eole était au rendez-vous et ces machines impressionnantes par leur hauteur  brassaient l’air de leurs immenses bras.

Notre chemin nous amena parmi  hêtraies et chênaies, où nous avons pris notre pause méridienne, vers les rives de l’Agout et le refuge de La Roque.

Chemin faisant nous sommes arrivés à la mystérieuse statue-menhir, vestige néolithique taillé dans un bloc de gneiss granitoïde dressée en lisière du chemin et imposante par sa hauteur ; des marques anciennes comme un soléiforme et des cupules témoignent de son ancienneté.

Le plus dur étant devant pour rejoindre notre point de départ et atteindre les 972m du col. Nous n’avons pas dérogé à notre traditionnel pot de l’amitiés mais il fut rapide, le brouillard et la bruine s’étaient invités à nos agapes.

 

Prochain rendez-vous le 19 octobre pour d’autres aventures.


Panoramas magnifiques et richesse géologique


En ce dernier dimanche d’octobre, nous étions une quinzaine pour cette randonnée au départ de Lamalou-Les-Bains. Nous avons atteint l’esplanade devant l’église de ND de Capimont, véritable havre de paix offrant une vue panoramique de Carlancas au Caroux et sur la vallée de l’Orb. Nous sommes partis à l’assaut des Orgues de Taussac, dolomies au formes torturées. Du haut de cette barre rocheuse, un panorama époustouflant à 360°.

Après la pause méridienne, nos pas nous ont amenés vers d’anciennes exploitations minières qui auraient fourni les produits nécessaires pour que Raymond Trancavel puisse frapper monnaies.

Notre chemin de retour traverse la Veyrasse, banc gréseux ayant été un site de production de meules dont, à ce jour, nous ne connaissons pas la période d’exploitation ni leurs utilisations : broyage de minerais ? mouture alimentaire ?

Aucune archive ne mentionne l’existence de cette meulière pourtant assez remarquable.

 

Notre périple s’achève par notre traditionnel pot de l’amitié agrémenté par un succulent gâteau aux pommes élaboré par notre amie Chantal, en se donnant rendez-vous pour notre prochaine aventure. 


De la mine au Château


Nous avions rendez-vous devant le caveau de l’Estabel pour une escapade riche en découvertes naturelles géologiques et historiques.

A travers bois, vignobles et garrigue nous sommes arrivés à l’entrée de mines de cuivre et de barytine vieilles de 5000 ans notamment la Roussignole et sa cheminée d’aérage pour machine à vapeur datant, elle, du 19ème.

Nous avons atteint, en longeant d’anciennes plantations de vigne, le sommet de Roque Fenêtre, trou naturel dans une barre rocheuse dominant le village et sa vallée.

Nous avons continué sur le sentier nommé la Balade Médiévale vers les vestiges du château ancestral, forteresse féodale d’origine wisigothique, quasiment disparue ; de cette plateforme, un panorama à 360° de la Soureillé d’Izarne à la « dent de requin » du Vissous.

Notre retour s’est effectué en longeant le Clos du Temple avec son chai, véritable vaisseau contemporain avec toit végétalisé, connu pour son rosé, véritable chef d’œuvre des vins du sud pour ensuite passer devant le Domaine du Temple, domaine créé par les Templiers.

Nous n’avons pas failli à notre traditionnel pot de l’amitié accompagné de gourmandises crées par nos sympathiques pâtissières. 


Rencontres Insolites


 

Nous avons profité d’une fenêtre météo pour la première randonnée de l’année.

A travers le bois de Cessenon, parmi les eucalyptus plantés en 1958, nous avons atteint le Col de la Maurerie, par des chemins, malgré les intempéries passées, bien praticables quoiqu’un peu boueux.

Notre périple nous amène à la Cascade de la Mouline déversant les flots du Rieuberlou dans un tumulte impressionnant.

Via le Puech Redon et le Col du Castel Pourtié, nous sommes arrivés à Lugné et au carrefour de la route, Oh surprise ! la réplique de la statue de la Liberté éclairant le monde ; Cette statue en résine était la figure de proue du paquebot affrété en 1986 pour le centenaire de la vraie statue. A son retour le capitaine du bateau, A.Abélanet, originaire de Lugné décida de sauver cette statue de sa destruction et en fit don au village.

On ne pouvait pas terminer notre escapade sans aller voir l’olivier millénaire de 7m de circonférence, isolé au milieu des vignes pour ensuite suivre la ripisylve de l’Orb pour rejoindre le point de départ et achever cette escapade par notre pot de l’amitié et déguster les traditionnelles galettes des rois offertes par Josette 


Les Hauts de Vailhan


En ce dernier dimanche de mars et malgré le changement d’heure, nous étions une quinzaine à affronter les caprices d’Eole.

Nous avons longé le lac des Olivettes, il était à sa cote maxi nous obligeant à modifier notre parcours. Tout en arpentant les pentes de l’Arboussas parmi les chênes verts qui nous abritaient des bourrasques, nous avons rejoint le hameau pittoresque de Crozes, un havre de paix niché au fond d’une combe.

Passant devant le four communal restauré, nous avons atteint les hauteurs des Crozes pour rejoindre le Mas Rouch, petit hameau tranquille dominant la combe du ruisseau des Crozes que nous avons traversé pour emprunter une trace pentue longeant un ruisseau que les dernières pluies avaient rendu tumultueux pour atteindre les vestiges des moulins de Tibéret ; en poursuivant, nous sommes arrivés au prieuré éponyme où nous avons fait notre pause méridienne à l’abri des assauts virulents d’Eole.

Le chemin de retour, sur le plateau de Falgairas nous offrait des panoramas magnifiques sur la Grande Bleue ainsi que sur la vallée littorale nous permettant d’apercevoir au loin, notre beau village.

 

Notre dernière étape fut la Vierge de l’assomption qui domine les ruines du Castellas avec des vues imprenables sur le village, la vallée de la Peyne et le barrage des Olivettes.


Patrimoine - Street art


Nous étions peu nombreux au départ de Thézan-Lès-Bèziers pour une escapade entre vignes et oliviers afin d’atteindre la table d’orientation sur le promontoire de Laval et profité d’un panorama à 360° sur les villages environnants. Nous avons rejoint Pailhès via la masure de l’Homme Mort, vestige attestant de l’activité agricole de nos anciens, qui déjà savait utiliser les bienfaits de l’arrosage.

Du village nous avons atteint la Chapelle de Montalaurou, témoin du culte marial, juchée sur une colline au milieu de pins parasols offrant une vue remarquable sur les vallées du Taurou et de l’Orb ; nous avions rendez-vous avec le président des « Amis de Montalaurou », Mr Bernard Ravaille, qui nous a gentiment ouvert la chapelle et fait l’historique de cet édifice magnifique inauguré en 1861.

Sur ce site bucolique, nous avons pris notre pause méridienne avant de repartir vers le ruisseau de la Grane où nous avons joué « Indiana Jones » car la tempête Nils avait laissé des traces de son passage sur des pins centenaires.

Notre périple s’est déroulé ensuite dans les rues de Thézan à la découverte des sept trompes l’œil aussi magnifiques les uns que les autres et nous l’avons terminé, éprouvé par la chaleur, autour de notre pot de l’amitié.